Trench & Cuir : 2 Basiques de l’Automne (Mango Violeta)

C’est officiellement l’automne ; à moi les vestes, les blousons, les bottines, les pulls et les vernis foncés ! La fête, quoi ! Vous commencez à le savoir maintenant, je ne jure que par les looks d’automne ou d’hiver, les matières plus rigides et moins fifilles et les couleurs plus sombres ; me voilà ravie de retrouver la partie de mon dressing que j’affectionne le plus… Perfecto, robes-pulls, collants 80 deniers je vous aaaaaaaaime !

Je profite de ce premier weekend automnal pour vous présenter mon premier look de la saison avec des basiques on ne peut plus classiques. C’est l’occasion rêvée de rappeler la vocation de Madame Curves : ici, Messieurs-Dames, on ne révolutionne pas la mode, on ne fait pas dans la folie ou dans la rébellion vestimentaire. Ici, on pioche les looks proposés aux minces et on les reprend version grande taille.

Je dis « on » et naturellement je parle de moi et d’une fâcheuse propension à virer à l’obsession quand je cherche un article. L’obsession, c’est très pratique quand on aime les fringues ; de saison en saison, l’idée reste dans un petit coin de la tête jusqu’à ce que le Saint-Graal se présente. Et quand c’est le cas, on se concentre, on garde la tête froide et on fait mentalement la liste de tous les critères qui comptent pour s’assurer d’avoir une pièce qui tient la route : jolie coupe, jolie matière, résultat satisfaisant une fois porté et, très important, confort.

Le confort, c’est primordial. Il suffit de vous poster un samedi matin à la sortie de l’église la plus proche et d’attendre le premier cortège de mariage pour en avoir la preuve. Combien de femmes – minces ou rondes – juchées sur des talons trop hauts, engoncées dans des robes trop étroites, ou perdues dans un décolleté mal coupé sont tombées dans ce panneau-là : vouloir être belles en sacrifiant le confort. Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne resplendis pas quand je peine à faire 3 mètres en talons. Je suis comme tout le monde, je lutte, je souffre et je fais la gueule.

Depuis 2 ans, je voulais un pantalon en cuir (pas du vrai, hein). Mais après avoir craqué sur un legging en simili un peu trop fin (je sais, je suis promise aux flammes de l’enfer pour cette histoire de legging), j’ai dû revoir mes plans et réfléchir à ce que je voulais :

  1. Je voulais une jolie matière : pas trop fine pour ne pas faire trop cheap et ne pas marquer toutes les imperfections du genre cellulite ou autre.
  2. Je voulais un joli brillant : pas trop shiny pour ne pas faire cheap (encore) et ne pas grossir (qu’on se le dise, le cuir c’est brillant quand même, et le brillant épaissit par illusion d’optique ; porter un pantalon en cuir, c’est forcément assumer ses rondeurs. Complexées, passez votre chemin ou débarrassez-vous une fois pour toute de vos complexes ! Au choix.)
  3. Je voulais une jolie coupe : pas un legging, donc. Sachez-le, il n’existe aucun animal dont la peau soit assez longue pour faire une jambière entière. En somme, pour faire vrai (mon Dieu, il est sordide, ce sujet), il faut que le pantalon soit fait de plusieurs pièces.
  4. Je voulais une jolie coupe (bis) : une vraie coupe, faite pour contenir mes hanches, mon ventre, mes fesses, sans crier au secours au niveau des coutures
  5. Je voulais une matière confortable : j’ai parlé plus haut d’esthétique mais le choix de la matière, c’est aussi la sensation une fois portée. J’avais une peur bleue d’étouffer dans une matière pareille mais ce n’est pas le cas. L’air et l’eau passent comme dans un pantalon classique et, le must, le pantalon suit relativement bien les mouvements. Ouf !
  6. Je ne voulais pas être esclave de mon pantalon : très peu pour moi les allers-retours au pressing et pas question non plus de remettre 25 fois le même pantalon sans le laver entre deux. Comble de joie, ce modèle-là passe en machine !! Alléluia !

Le truc d’une pièce forte comme un pantalon en cuir, c’est qu’il faut l’associer avec des vêtements qui supportent la concurrence. Tout est question d’équilibre :

  • Puisque le pantalon tend à épaissir un peu la silhouette, il faut contrebalancer avec une pièce fluide ; j’ai choisi une liquette assez longue en tissu satiné avec un liseré en chaînette dorée le long de la boutonnière. J’aime le tout petit détail raffiné, pas trop bling bling de la chaînette et la longueur de la liquette qui gomme les zones sensibles de la silhouette.
  • Puisque la chemise est fluide et le pantalon rigide, je choisis un trench classique avec une coupe adaptée à mes formes et un tissu pas trop mou et pas trop rigide non plus. (Oui, elle sait ce qu’elle veut, la dame!). Ce trench-là est parfait, d’une bonne longueur pour mon 1.68 m et coupé comme il faut pour mes formes puisqu’il est dessiné par une marque spécialiste des vêtements grande taille (là où d’autres vendeurs se contentent plus ou moins d’une règle de 3 débile pour passer du 36 au 48). Ça fait vraiment la différence.

J’ai deux trenchs pratiquement identiques chez moi, l’un de chez Monoprix, l’autre de chez Mango Violeta. Les deux sont à mon avis de qualité comparable (le Monoprix est plus léger) et à prix comparable également.

SAMSUNG CAMERA PICTURES« Mais pourquoi, Madame Curves, avez vous donc deux trenchs comparables ? »

Excellente question. Le trench Monoprix n’est pas coupé pour une poitrine généreuse comme la mienne ; ce n’est pas choquant mais tout de même, quand on regarde bien, on voit la différence (cf la règle de 3). Si la doublure est chouette, on peut voir quelques petits détails un peu plus cheap sur le modèle Monoprix. Les boutons sont « honnêtes », mais la boucle de ceinture est franchement plastique et en sortant de chez moi, je l’ai littéralement pulvérisée en claquant la porte dessus. Je n’ai pas réussi à retrouver de boucle qui fasse l’affaire depuis. J’ai donc dû me résoudre à faire l’acquisition d’un nouveau.

Je ne le répéterai jamais assez, pour les basiques, faites vos achats sur Internet ! Plein de marques de vêtements se doivent – pour être respectables – de sortir chaque année un modèle de trench (ça marche pour toutes les pièces basiques – jeans, chemisiers, blazers, perfectos, doudounes, sacs, etc.) si bien qu’il est souvent possible de retrouver pas mal de choix de tailles et de modèles dans les boutiques Outlet. Perso, je fais au bas mot 50% de mes achats en Outlet, depuis les chaussures à la maroquinerie en passant par la lingerie.

J’ai trouvé mon trench Mango Violeta sur la boutique Outlet, donc, avec 30% de réduction pendant que l’e-shop classique sortait un nouveau modèle (pratiquement identique) au prix fort. Merci la schizophrénie mercantile et à nous les bonnes pièces !!!

Je digresse, je digresse mais revenons à nos moutons avec ce look d’automne. Pour le maquillage, j’ai opté pour un très léger smoky bronze avec la palette On the Run – Urban Decay dont je vous parlais récemment. J’ai laissé de côté le bronzer, le blush et l’highlighter mais j’ai utilisé le crayon 24/7 Glide-On en teinte « Stag » très joli et le gloss en teinte « Sesso » qui mérite de prendre l’air plus souvent. Je voue un tel culte à cette palette que je rechigne à m’en servir. Quel gâchis ! Elle est si belle.

C’est le seul gloss que je possède de chez Urban Decay et je ne sais pas ce que j’attends pour faire main basse sur toute la collection. Il n’est pas trop collant, d’une tenue acceptable (c’est un gloss, hein, il ne tiendra pas longtemps) et le parfum est agréable. L’embout est un peu long à mon goût mais l’application reste tout de même un jeu d’enfant.

Look grande taille casual chic avec ces Low boots

Avec le trench et le cuir, évidemment, j’aurais pu opter pour un rouge et un vernis foncé également, mais je voulais un peu plus de sobriété et éviter surtout de tomber dans la panoplie complète maman-rock, d’autant que mes sacro-saintes bottines à boucles Lilly – Le temps des Cerises poussaient le bouchon un tout petit peu trop loin. Point de manucure foncée ou de smoky à la Marilyn Manson, nous, on ne remplit pas les salles de concert et on file au parc profiter de cette belle journée en famille.

Sac tote pour un look rock-chic

Hop ! Mouchoirs, goûter et gloss Urban Decay dans le sac tote Mango Violeta que je vous ai déjà présenté et direction le pont de singe et les toboggans. N’empêche qu’au beau milieu des parents en jogging et en baskets de running, je suis la plus lookée du parc. Yeah !

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