Summertime (Becca, Nars & Urban Decay)

Coup de soleil sur la ville et voici que dans la fraîcheur de mon Sephora délicieusement climatisé, je tombe sur ce coffret Becca – Glow on the Go (19€) dont tout le monde parle depuis des lustres. Donnez-moi un format voyage d’à peu près tout et n’importe quoi et je fonds. Je suis comme ça ; j’ai toujours l’impression de faire l’affaire de ma vie quand je paye moins cher avec des mini produits.

Becca, c’est une marque que je connais de nom, une de celles dont j’ai toujours su qu’elle apparaîtrait tôt ou tard dans mes tiroirs. On dit de leurs highlighters sont des tueries mais je n’étais pas prête à investir les yeux fermés dans le Shimmering Skin Perfector Pressed à 38€. A 19€, j’ai encore aujourd’hui l’impression d’avoir investi intelligemment mon argent. Je sais, c’est discutable.

becca 1

Je choisis la version poudre que j’applique par dessus ma poudre HD par petites touches avec un simple pinceau à blush Real Techniques. Effectivement, avec toute la réserve qui me caractérise, je peux le dire, c’est une tuerie qui mérite bien toutes ces éloges sur Youtube, sur les blogs et les magazines féminins. Le rendu est sublime. J’aurai tôt ou tard la version full size, c’est sûr.

Je suis moins à l’aise avec l’highlighter liquide parce que le principe de repasser une texture crème par dessus la poudre HD est bizarre a mes yeux. Mais l’appliquer en dessous est absolument débile puisque le glow va se retrouver matifié. Voilà un dilemme de taille. Je préfère amplement le petit poudrier qui a l’élégance de ne pas bousculer ma logique.

Une petite quantité suffit tant la lumière qu’il dépose est belle. L’irisé est fin, et j’en applique sur le nez (trèèès raisonnablement, on n’est pas sur la Piste aux Etoiles), sur le haut des pommettes et dans l’arc ce cupidon. Il vaut mieux avoir la main légère et un éclairage digne de ce nom dans la salle de bain parce qu’une fois posé, l’estomper est un parcours du combattant. Je parle en connaissance de cause…

Je travaille mon teint comme d’habitude, inutile de m’attarder sur cette étape ; elle est décrite intégralement dans ce post-là. Pour les yeux, je mélange sur la paupière mobile les fards Midnight Blaze et Warning. Le mélange est un peu plus cuivré que bronze mais sans l’effet myxomatose regrettable des fards trop rouges. Jusque-là je reste dans ma zone de confort. Je booste le tout en ajoutant un vert électrique hyper peps (celui qui se trouve à gauche du jaune) que j’applique comme un highliner à l’extérieur, en ras de cil en haut et en bas. Je floutte, évidemment, pour fondre les couleurs et apporter un rendu chic. L’effet est top et fait immédiatement ressortir le doré de mes yeux. J’adore.

Un coup de crayon Glide On – Urban Decay en teinte Mushroom dans la muqueuse et au ras des cils supérieurs et il ne reste plus qu’à appliquer mon mascara favori. La teinte Mushroom est top parce qu’elle convient aux couleurs chaudes aussi bien qu’aux couleurs froides. C’est une couleur passe partout qui peut sans problème remplacer un noir un peu trop franc. Je commence à trouver le crayon noir net has been sauf dans un smoky fort où il pourra faire le poids. Mais avec des couleurs moins punchy, je le trouve limite vulgaire. On le voit venir, il ne trompe personne, il fait artificiel. Y en a marre du crayon noir !

Pour les lèvres, je range mes rouges froids et je choisi le rouge à lèvres de ma vie (non, je n’exagère pas), un rouge orangé crémeux, super confortable et pigmenté, l’Audacious Lipstick – Nars en teinte Annabella dont je vous ai vanté les qualités par le passé. Je le trouve absolument fabuleux pour peu que les contours soient estompés.

Une fois encore, je garde les rouges coups de poing posés au pinceau pour les galas et les soirées de l’ambassadeur (jamais, donc). L’idée est de faire de celui-ci un rouge facile à assumer y compris en jean-t-shirt. C’est le cas pour ce maquillage que j’associe avec un top spaghetti blanc, un jean et une veste en coton bordeaux. Rien que du très ordinaire puisque je pars en courses avec aux pieds une paire de Birkenstock de la collection de l’an de grâce 2013. Ben même avec mes sandales de rando et mon cabas, j’ai l’impression d’être une bombasse. Attention les yeux, j’arrive !

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